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Des mots d'amours, de peines, de haines,de vie

Adieu !?

le 06/04/2006 à 23h29

Bien sûr que ma vie peut se passer de la tienne


Bien sûr que tes sourires ne me regardent plus


Bien sûr que dans ta main il n'y aura plus la mienne


Bien sûr que notre bonheur a sans doute bien vécu


 


Ton silence a ses torts et le mien ses raisons


Que mon coeur désolé ne comprends toujours pas


J'ai sans doute trop parlé jusqu'à la déraison


La souffrance et la peur ont eu raison de moi.


 


Bien sûr que nos souvenirs aujourd'hui n'ont plus court


Bien sûr que nos absences ont vaincu l'hésitation


Notre destin n'était pas celui de l'amour...


Faisons place à l'amitié après l'adoration.


 


La douleur est amère de se croire oublier


J'ai franchi des étapes dans notre réalité


Aujourd'hui je ne pleure plus, je me sens plus léger


Seul ton absence continue à me peser.


 


J'ai fait des erreurs que je t'ai faites endurer


J'ai eu des maux au coeur qui ont trop souvent explosés


Aujourd'hui je me sens guéri, je ne me noie plus


Pardonne moi mes conneries, je ne recommencerai plus...


 

Elle

le 09/03/2006 à 01h10

 
Elle, a la peau couleur du soleil  
Elle a la secret des abeilles  
Elle sait comment faire des enfants
Elle, c'est un avion blanc dans le ciel
Elle a déjà brûlé ses ailes  
Elle est née dans un ouragan
 
Elle, je l'ai croquée comme une pomme  
Elle n'en veut parler à personne  
Elle a les yeux de l'océan  
Elle, moitié Venise, et moitié Rome

Elle a déjà aimé des hommes
Elle a le coeur comme un diamant

 

Elle, c'est un loup, une tourterelle
C'est un animal étonnant
 Elle moitié velours, moitié dentelle
Toujours cruelle et cependant
C'est une lady lady elle  
C'est une femme tout simplement  
 
Elle, je connais ses chapeaux de paille
Elle a grandi à la campagne  
Elle a le sourire de ces gens  
Elle, en toutes ces soirées de la ville
Elle a le feeling et le style
Elle fait tout ça naturellement  

 


Elle, a la peau couleur du soleil  
Elle a des larmes au goût de miel  
Elle pleure comme pleurent les enfants
 Elle, c'est le plus violent des poèmes  
Elle n'a pas peur de dire je t'aime  
Elle fait l'amour exclusivement

 

Didier Barbelivien

Je suis un con!

le 09/03/2006 à 00h57

Je suis un con


Comme y'en a tant,


Je suis un con,


évidement,


Je suis un con,


Et je m'en repends,



Quand tous les matins, je vais chercher mon pain


Et que je croise sur mon chemin


C'mendiant qui meurt de faim


Fintant de ne l'avoir vu, je ne me retourne pas,


Priant que personne ne m'est vu, le laisser mourrir là



En allant au travail, au volant de ma voiture,


Enervé par la pagaille, j'aligne les injures,


Mysoginie à part, ce sont surtout les femmes


Qui patissent quel égard, de cet horrible drame.



Arrivé au marchand, je deviens roi des cons,


Si jamais un enfant chercher à avoir des bonbons,


Et, que par maladresse, la marchande ne voit pas,


Ce bout de chou plein de sagesse, qui lui tend le bras,


Alors là sans rien dire, je lui passe devant,


L'empéchant d'obtenir l'objet de son troument.




Je suis un con


Comme y'en a tant,


Je suis un con,


évidement,


Je suis un con,


Et je m'en repends,


 


J'avais un ami...

le 09/03/2006 à 00h42

Il avait dit qu'il était mon ami


Mais si t'es mon ami


Pourquoi tu m'as pas dit ?


Pourquoi t'as pas tout dit ?


 


ø




Tu marches tout seul dans le brouillard


T'as plus peur de marcher tout seul dans le noir


Tu vas quand meme pas finir comme ça ?


Tout le monde peut trouver sa place, cherche la!


ø


Et tu survivras encore un jour


Tu continues, tu vois ta vie qui court


ø


Tu vois une lumière au fond de l'espace


Tu entends un bruit qui te glace sur place


T'as décidé d'en finir en ce jour, 


Tu peux plus faire demi-tour



Et tout à coup t'entends crisser le train


Il crie, il siffle, masi il continue son chemin


Meme pas eu le temps de crier,


T'es parti pour où ? Je te rejoindrai...


ø



Et tu survivras encore un jour


Tu continues, tu vois ta vie qui court


ø


Demain matin, j'entendrais dire


Que t'as pris ton courage à deux mains


Mais en fait t'as préféré fuir


Plutot que d'affronter ton destin


 


Et nous survivrons encore un jour


Toi de la haut tu nous vois, on court


Sans prendre le temps à rien,


Un jour on est quelqu'un


Et le lendemain, plus rien....


ø


Et tu survivras encore un jour,


Tu vis dans nos coeurs  et t'y resteras toujours


Dès qu'un pétrolier coulera

le 25/02/2006 à 12h14

C'est pas la mer qui pollue l'Homme,


C'est l'Homme qui pollue la mer


Quand tu vois ce qui est arrivé


avec leur saloperie de pétrolier


 


J'ai troqué mon short


Et mon Tee-shirt coloré


Contre une paire de botte


Et des gants bien trop usés


 


J'ai ramassé les crottes


Qui trainaient sur ma plage


C'est la mer qui les apporte,


C'est le pétrole qui vient du large.

 

 



Dès qu'un pétrolier coulera,


Je retournera


Dès que les oiseaux mourront


Nous nous nous irons


 

 


C'est pas la mer qui pollue l'Homme


C'est l'Homme qui pollue la mer


Moi la mer je l'ai pas polluée


J'essaie juste de la protéger



J'ai eu si mal au coeur


En voyant toutes ces saloperies


En voyant ces oiseaux qui meurent


Plein de pétroles enduient.



J'ai nettoyé ma plage


Jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien


Qui se ramène à la nage


D'un pétrolier sous-marin

 

 



C'est pas la mer qui pollue l'Homme


C'est l'Homme qui pollue la mer


Tant qu'ils voudront pas rouler


En voiture électrisée...



>d'après Renaud, Dès que le vent soufflera<

Mon premier testament

le 25/02/2006 à 12h00

Petits mots post-mortem,


Post chrysantem,


Post-enterrement,


Des mots que j'n'ai pas pu vous dire


J'ai pas eu le courage avant.



Bah! Faut pas pleurer comme ça


Vous êtes en retard sur le tempo


Au pire fallait pleurer en même temps que moi,


Plutôt que de me geuler sur le dos.



J'ai plus le courage de continuer,


Toute façon on meurt tous un jour on est


Idiot de croire que le bonheur


c'est d'être toujours le meilleur.



J'ai plus le courage de continuer,


J'ai décidé de tout arrêter


Tant mieux, ou tanpis...pour qui ?

Je voudrais te parler de celle qui m'accompagne,


Qui dans chaque silence est là à mes côtés.


Elle est ma source vive où je puise ma joie.


Elle est reine de mes rêves pour elle, suis-je son roi ?


¬Þ


Biensûr que depuis elle, c'est le printemps dans mon coeur


Biensûr et c'est à elle que je dois ce bonheur,


Mais par là même aussi cette terrible souffrance


Quand ses yeux loin de moi, ne me regardent plu.


¬Þ


Chaque seconde loin de toi et j'ai peur de te perdre


Quelques instants dans tes bras et s'envolent toutes mes peines.

Là, où tant de mots ne serviraient à rien,


Un regard, un geste, et je me sens si bien.

 


Je voudrais de ce cocon ne jamais m'envoler,


Je voudrais que tes mains sur mes mains restent toujours fermer


Et si jamais un jour ton unique désir,


Serait pour un instant de me voir souffrir


Il suffirait alors que tes yeux se détrounent,


Que tes mains, pour mes mains ne plus jamais s'entrouvent.

 


Je serai alors comme un chien égaré,


Cherchant son maïtre qui l'a abandonné.


Mais pour l'instant, mon coeur tu le tiens dans tes mains,


Fais de moi ton bonheur, si tel est ton destin.


¬Þ


Je ne sais comment dire, comment t'expliquer


que tu comptes pour moi, plus que l'éternité,


Que ma vie sans toi, ne serait plus la vie


Que je tiens à toi à n'importe quel prix.